Un regard vers le profondeur

un regard vers le profondeur


Farahnaz Jalilvand a fait ses études en sculpture à l’Ecole des Beaux-Arts de Téhéran. Dans le domaine de l’art conceptuel elle s’intéresse aux plusieurs champs de création, y compris la sculpture, la photographie et l’installation. Dans son projet actuel elle raconte une histoire et invite l’interlocuteur à l’accompagner. Une histoire qui est un retour au profond de l’être, qui a ses racines dans la culture d’une patrie, un conte qui ne doit point livrer à l’oubli. Pour elle il s’agit d’un récit qui raconte la brise et la déchire d’une qualité de l’être, celle qui à chaque fois se reconstruit, se remet au debout fièrement. Cette histoire remonte au plus profond de l’existence d’elle et se nourrit d’une tradition. Creuser quotidiennement l’être et le soi, l’aide à redécouvrir le passé et sa qualité, c’est pourquoi la création devient un passage sans cesse entre le passé et présent, entre l’être et le soi profond, l’Histoire et la tradition. 

L’idée est née en visitant les sculptures en béton en forme de cube à la plage de Bilbao, bien que l’idée de l’éponge grise arrive un jour dans le sud de Téhéran, dans une usine où les gigantesques cubes d’éponge grise sortaient de la machine à découper, on disait que tout est prêt pour la mise en lumière d’un sujet neuf. La présence des petits miroirs en architecture iranienne, la poésie persane, les différentes traditions et religions des peuples d’Iran font partie de son œuvre.

Farahnaz Jalilvand, réside à Cité Internationale des Arts  Paris par le biais dans Le Musée des Arts Contemporains d’Iran.




Condividere